• Festival d'Aurillac 2019


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    2017 2

    Aurillac 2019, c’est un rituel et tant d’autres

    Des compagnons fidèles, des créations impatientes, des rendez-vous engagés et engageants,
    Des paroles vivantes et des images tangibles, des préoccupations communes et sociales,
    De l’absurde et de l’onirique, du réjouissant et du troublant,
    De l’énergie à redonner et des instants libres et rares,
    Des invitations inspirées, un voyage exquis,
    Une mise en abîme et des confidences,
    De nouveaux visages et…
    Un masque commun !

    Aurillac 2019, c’est cette identité unique et ce sont ces identités multiples.
    Aurillac 2019, c’est lui, c’est elle, c’est vous, c’est nous...
    Aurillac 2019, c’est un même visage et ce sont des milliers d’habitants, des milliers d’artistes, des milliers de festivaliers qui cheminent les uns vers les autres.
    Aurillac 2019, c’est un lumineux paradoxe et une aventure extraordinaire.
    Aurillac 2019, une édition particulière mais qui n’aura de cesse de maintenir l’esprit et la matière d’un festival presque millénaire où tout est toujours possible.

    Cette édition du Festival restera fidèle à ses principes et incarnera ce formidable révélateur de fraîcheur artistique, d’imaginaire partagé, de culture populaire et d’engagement citoyen.

    Cette édition sera, une fois encore, le « un pour cent » de transformation urbaine et artistique absolu de la ville. Ce « un pour cent » à la fois si concis et si puissant, si envoûtant et si fugace qui contamine les quatre-vingt-dixneuf autres et s’inscrit fermement dans l’histoire commune de ce territoire.

    Cette édition est une invitation lancée à des artistes de tous horizons et de toutes générations, un melting-pot artistique rayonnant et chamarré pour que cet évènement unique au monde continue d’accompagner les évolutions artistiques et sociales de notre époque.

    Les arts de la rue se trouvent parfois malmenés voire éreintés, mais ils restent toujours tenaces et bien vivaces. Aurillac est leur maison ! Qu’ils y soient protégés, respectés et fêtés !

    Frédéric Remy
    Directeur du Festival d’Aurillac et du Parapluie


    Visuel 2019 ©Théo Masson d'après une illustration d'Henri Galeron

  • 2b company

    2b company (suisse)

    "Conférence de Choses"


    Une déambulation idiote à travers les champs du savoir humain - une manière ludique de célébrer le prodige de l’existence.

    Pierre Mifsud - sorte de Pécuchet contemporain - salue l'audience et, de lien en lien, de sujet en sujet, de rebond en rebond, du bison à la Reine Margot, de Descartes au bonbon Haribo, de Annie Hall à la Comète de Halley, ne s'arrête plus de parler jusqu’à ce qu’un minuteur ne l’arrête, entre 53mn et huit heures plus tard.
    Conférence de choses est une déambulation ludique au coeur du savoir encyclopédique participatif contemporain, révélant à la fois les vastes étendues qu’il recouvre et quelques-uns des improbables chemins qui le traversent.
    C’est également une incroyable performance d’acteur qui ne repose que sur l’essentiel : un comédien et un public dans un espace et un temps donné, sans effet, sans filet, sans technique.


    Préalables - spectacle en accès libre

    les 14, 15, 16, 17, 18 et 20 août

    Durée : 53.33 min
    Pour adultes et enfants à partir de 13 ans


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 21 au 23 août

    Durée : 53.33 min
    Tarif unique : 5€
    Pour adultes et enfants à partir de 13 ans


    Festival - spectacle en accès payant

    Le 24 août - Intégrale des 8 épisodes

    Durée : 8h
    Tarif unique : 18€
    Pour adultes et enfants à partir de 13 ans



              


    Photo : 2b company

    Production : 2b company.
    Co-productions : Arsenic-Centre d’art scénique contemporain-Lausanne, Centre Culturel Suisse-Paris. Avec la participation de : Far°-Festival des arts vivants-Nyon.
    La 2b company est au bénéfice d’un soutien conjoint de la Ville de Lausanne et du Canton de Vaud.
    En 2016, ce spectacle a fait partie de la première édition de la Sélection suisse en Avignon, dispositif de promotion imaginé et financé par Pro Helvetia et CORODIS.
    Soutiens : Pro Helvetia-Fondation suisse pour la culture, CORODIS, Loterie Romande, Fondation Leenaards, Fondation Suisses des Artistes Interprètes, Fonds culturel de la Société́ Suisse des Auteurs (SSA).

    Avec : Pierre Mifsud.
    Conception : François Gremaud.
    Ecriture : François Gremaud Pierre Mifsud.
    Administration, production, diffusion : Michaël Monney.

  • 26000 Couverts

    26000 Couverts

    "Véro 1ère, Reine d'Angleterre"

    Résidence Le Parapluie

    Ce soir, les célèbres Mélodrames Stutman, une des dernières familles du théâtre forain, vous présentent leur plus grand succès :
    "Véro 1ère, Reine d'Angleterre". L'extraordinaire destin de Véronique, qui n'osait se rêver gérante de Franprix et finit pourtant Reine d'Angleterre !
    Une fable aussi morale que perverse.
    Il y aura des larmes, du sang, de la magie, des massacres et des merveilles. Frissons, stupeur et crises de rires garantis.
    Attention ! La direction ne rembourse pas les mauviettes !

    « Je vous promets une flopée de coups de théâtre. J'en ai mis autant qu'il est humainement possible de le faire. Il y a même une scène où il y en a quasiment plus que de mots. » (l'Auteur)


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 21 au 24 août

    Durée : 2h
    Tarif unique : 15€
    Pour adultes et enfants à partir de 10 ans


                   


    Photo : Christophe Raynaud de Lage

    Production : 26000 couverts
    Coproductions : L’Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Sotteville-lès-Rouen, Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac, Les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Villeurbanne, Lieux Publics-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Marseille, Quelques P’Arts...- Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Boulieu-lès-Annonay, L’Usine-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public -Tournefeuille, Le Cratère-Scène Nationale-Alès, Les Tombées de la Nuit-Rennes, La Transverse-Corbigny.
    Avec le soutien de : DGCA (Ministère de la Culture), DRAC Bourgogne-Franche-Comté, Adami, Spedidam, Conseil Régional de Bourgogne-Franche-Comté, Ville de Dijon.

    Texte : Gabor Rassov. Mise en scène : Philippe Nicolle.
    Avec (jeu, musique, manipulation) : Sébastien Coutant, Patrick Girot, Valérie Larroque, Denis Lavant, Julien Lett, Daniel Scalliet, Ingrid Strelkoff.
    Technique : Michel Mugnier, Béranger Thiery, Lise Le Joncour.
    Création musicale : Daniel Scalliet.
    Assistanat à la mise en scène : Lise Le Joncour.
    Construction Scénographie Accessoires : Patrick Girot, Julien Lett, Michel Mugnier.
    Lumières : Hervé Dilé assisté de Béranger Thiery.
    Costumes : Camille Perreau avec Laurence Rossignol.
    Postiches et maquillage : Lucie Pfeiffer’Ova.
    Régie générale : Daniel Scalliet.
    Coordination : Lise Le Joncour.
    Production diffusion : Claire Lacroix.

  • Amare

    Amare

    “Quizàs”


    « La seule chose qui nous anime est un Cri, un hymne à l'amour, un partage de nos doutes, de notre solitude et de nos rires ».

    "Quizàs" navigue entre performance et conférence parlée / dansée à propos de la relation de couple, du fantasme, de la notion d'idéal. Deux femmes jouant à jouer les jeux de l'amour, avec pour outils des interviews, références sociologiques et cinématographiques, expériences personnelles détournées et une bonne note d'humour.

    Quizàs c'est aussi un espace de liberté où courir et voler...

    Un acte poétique radical.


    Préalables - spectacle en accès libre

    Les 18, 19 et 20 août

    Durée : 50 min
    Pour adultes et enfants à partir de 8 ans


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 22 au 24 août

    Durée : 50 min
    Pour adultes et enfants à partir de 8 ans

              


    Photo : Jean-Marie Collavizza

    Production de création : Picnic Production.
    Aide à la création : DRAC Hauts De France et Région Hauts De France.
    Coproductions : Le Boulon-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Vieux-Condé, l’Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Sotteville-lès-Rouen, Furies-Pôle National des Arts du Cirque en préfiguration-Châlons-en-Champagne.
    Accueils en résidence : La Bamp-Bruxelles, Le théâtre de l'Unité-Audincourt, La Gare à Coulisse-Eurre, Nil Obstrat-Saint Ouen l’Aumône, Latitude 50-Marchin.

    Danseuses/comédiennes : Maeva Lambert et Amandine Vandroth.
    Technicien son en alternance : Ludovic Mepa et Hugo Oudin.
    Regard complice : Florent Hamon.
    Regard dramaturgique ponctuel : Elodie Quenouillère.

  • ERd’O

    ERd’O

    “J’ai peur quand la nuit sombre”


    Dans un dispositif théâtral, plastique et sonore pour parcs et jardins à la tombée de la nuit, les figures emblématiques du « Petit Chaperon Rouge » sont enfermées dans leur fiction.
    "J’ai peur quand la nuit sombre" est une invitation à se perdre dans les méandres symboliques de quelques versions originelles du conte.

    Loin des best-sellers édulcorés de Perrault et des Grimm, cantonnant les petites filles dans leur rôle de proie, avec le sacro-saint avertissement :
    « Ne t'écarte pas du droit chemin, sinon tu rencontreras le loup et il te dévorera ! », la tradition orale enseigne aux jeunes filles l’audace et la liberté ; et à défaut de morale leur confie un sésame : « Ne te soumets pas à la loi indiscutable, universelle, de la sauvagerie masculine ! ».
    Chez ces Petits Chaperons là, il y a une force qui impressionne et rassure, ni masculine ni féminine : la faculté de dire « non » et de décider de son destin.

    En libre circulation autour d’un jeu de pistes de la maison de la mère à la maison de la grand-mère, le public pourra assister à une ou deux séances pour suivre le fil rouge de différents points de vue.


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 21 au 24 août

    Durée : entre 1h10 et 2h20 - Sortie Libre

    Tarif unique : 15€
    Pour adultes et enfants à partir de 12 ans

         


    Photo : Edith Amsellem

    Coproductions : Le Merlan-Scène nationale-Marseille, La Criée-Théâtre national-Marseille, Le Pôle Arts de la Scène-Friche la Belle de Mai-Marseille, Le Théâtre de Châtillon, La Passerelle-Scène nationale-Gap, Le Citron Jaune-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Port-Saint-Louis-du-Rhône, Lieux Publics-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Marseille.
    Avec le soutien de : la DGCA-Ministère de la Culture et de la Communication, la DRAC PACA, la Ville de Marseille, la Région Sud PACA, l'ADAMI, Département des Bouches-du-Rhône.
    Accueil en résidence : Département des Bouches-du-Rhône-Centre Départemental de créations en résidence, La Gare Franche-Marseille, La Colle-Begat Theater-Gréoux-les-Bains.

    Mise en scène : Edith Amsellem.
    Avec : Yoann Boyer, Laurène Fardeau, Laurence Janner, Sophia Chebchoub, Anne Naudon.
    Création sonore et musique : Francis Ruggirello.
    Scénographie : Edith Amsellem, Laurent Marro, Charlotte Mercier, Francis Ruggirello.
    Chorégraphie : Yoann Boyer.
    Création costumes : Aude Amédéo.
    Travail autour du tricot : Charlotte Mercier.
    Coiffures et maquillages : Geoffrey Coppini.
    Régie générale : William Burdet.
    Régie son : Stéphane Midon.

  • Foco Al Aire

    Foco Al Aire (Mexique)

    “LOStheULTRAMAR”


    "LOStheULTRAMAR" provoque avant tout la surprise.
    Une procession prend corps, investit les rues et invite à se mouvoir, à partager un rythme, chacun à sa manière.
    "LOStheULTRAMAR" c’est une sorte de tribu, produit de la mondialisation.
    Vêtus de costumes noirs, de chaussons aux extrémités déchirées laissant entrevoir leurs orteils, les membres de la tribu arborent sur leurs têtes un abat-jour en aluminium et un masque qui, telle une coiffe, évoque de nombreuses traditions tribales du monde entier.
    "LOStheULTRAMAR" nous invite à considérer l’archéologie humaine. Partager, confronter et établir un dialogue entre tout un chacun, avec respect de l’Autre, ce compagnon, cet ennemi, cette collectivité, cet espace, la forêt, la rue, les immeubles, la ville.
    "LOStheULTRALMAR" est une fusion entre êtres vivants, éléments dissemblables en apparence. Ils vivent précairement dans la plus récalcitrante civilité. Ils représentent l’Homme aliéné, produit de notre histoire contemporaine et de l’ère de la communication numérique qui co-existe avec ce grégaire et persistant sentiment primitif de rapport à soi-même présent en chacun de nous.
    "LOStheULTRAMAR", c’est un voyage à travers le monde et ses espaces pour célébrer la vie malgré les maux du monde et y survivre.


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 22 au 24 août

    Durée : 40 min

              


    Photo : Foco Al Aire

    Direction artistique : Marcela Sánchez Mota & Octavio.
    Avec : Marsel Toledo, Verónica Wong, Elena Hernández, César Rene Pérez,Emmanuel Fragoso, Luis A. Villegas, Inés Herrera, D´Enirio Pérez.
    Diffusion en Europe : Lenka Flory

  • GK Collective

    GK Collective

    “Révész”

    Création 2019

    Rendez-vous au coucher du soleil. Quelqu’un viendra vous chercher pour vous emmener au bord de l’eau, puis vous guider en barque vers l’autre rive.
    Sommes-nous au temps des déluges, des catastrophes écologiques ? Sommes-nous au temps d’exode de réfugiés cherchant terre d’accueil ? Sommes-nous au temps d’un régime politique qui atteint nos libertés fondamentales ? Ou sommes-nous tout simplement morts, et il s’agit de Charon (le passeur) qui nous amène sur les terres de Hadès (maître des Enfers) ?
    Comme beaucoup avant vous, vous allez pénétrer dans la Zone. Ce qui y adviendra ne dépend que de vous. Un voyage à l’intérieur de vous-même autant qu’une traversée dans l’obscurité.

    Pour cette nouvelle création, le GK Collective invite le spectateur à prendre place dans une barque, pour un face à face lors d'une traversée de nuit. Le rameur deviendra alors énonciateur d’un monologue à la première personne, sur une thématique commune à tous, un récit anticipatif concernant le monde qui surgira après la fin de notre civilisation et le déroulement de cette transformation. Notre monde est celui de l'opulence énergétique, celui à venir est à découvrir.

    D’après une libre interprétation de « Stalker » d’Andrei Tarkovski.
    Spectacle de nuit pour un seul spectateur


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 21 au 24 août

    Durée : 1h
    Tarif unique : 15€
    Pour adultes et enfants à partir de 16 ans

    Parcours pour un seul spectateur à la fois

              


    Photo : GK Collective

    Avec le soutien de : la SACD/Auteurs d'Espaces, La Région Ile-de-France, l'ADAMI, la Spedidam, Animakt-lieu de création pour les arts de la rue, de la piste et d'ailleurs-Saulx-les-Chartreux, Le Domaine Départemental de Chamarande dans le cadre du dispositif SACD “Écrire pour la Rue”, Le Boulon-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Vieux Condé, Le Citron Jaune-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Port-Saint-Louis-du-Rhône, L'Atelline-lieu d'activation art et espace public-Montpellier, Furies-Châlons-en-Champagne.
    Accueil en résidence : le POLAU-pôle arts et urbanisme-Saint-Pierre-des-Corps, La Lisière-lieu de résidence pour les arts de la rue et les arts dans l'espace public en Ile-de-France-Bruyères-le-Châtel.

    Metteur en scène : Gabriella Cserhati.
    Dramaturge : Fabien Lartigue.
    Scénographe : Guillaume Landron.
    Comédiens : Isabelle Hazaël, Rachel Huet-Bayelle, Morgane Le Rest, Arnaud Lesimple, Quentin Pradelle, Julien Prévost.

  • Jisoo Yoo

    Jisoo Yoo (France-Corée du Sud)

    “Ma maison en l’air”


    Flottant dans les airs, cette maison dont le poids ne permet pas qu’elle soit fixée à terre, repose sur un sol transparent sur lequel est imprimé un récépissé de demande titre de séjour.
    Dans la réalité du quotidien, la possession ou non de cette carte de séjour permet de donner une identité à un corps ou de le faire disparaître.
    Cette maison aux couleurs de l’arc-en-ciel suspendue dans le vide telle une bulle de savon génère également une impression de légèreté et de vide.

    Avec cette performance, Jisoo Yoo nous livre une métaphore évocatrice des difficultés et du poids social que cela représente d’être femme, homosexuelle et immigrante. L’artiste crée une poésie qui ne se veut pas mièvre, mais qui interroge ce que dissimule notre quotidien.


    Festival - spectacle en accès libre

    Les 23 et 24 août

    Durée : 2h

         


    Photo : Gabriella Benko

    Aide à la création : École Nationale Supérieure d'Arts Paris-Cergy.
    De et par : Jisoo Yoo.

  • KompleX KapharnaüM

    KompleX KapharnaüM

    “Hide&See(k)”

    Création 2019

    "Hide&See(k)" est à la recherche d’un nouveau langage visuel pour évoquer l'histoire d'une ville à travers le prisme des nouvelles technologies et du numérique. Ce langage donne naissance à un rythme cadencé par des ruptures de récit, calqué sur celui des notifications et autres alertes digitales. Un langage parfois anachronique qui joue sur la dichotomie entre les années passées et celles à venir...
    Collisions de fragments, recompositions, créations ; elle réaffirme la dimension transgénérationelle de notre histoire en assemblant différentes matières :
    du collage et de l'écriture manuscrite à l'ère numérique, de la photographie argentique à la vidéo live...

    Sur place, pendant 5 jours avant le spectacle, l’équipe, composée de huit personnes, arpente un quartier choisi et réalise des portraits, images et interviews de personnes rencontrées (habitants, usagers, commerçants, travailleurs, passants…) afin de se plonger dans l’histoire virtuelle et physique des gens du quartier. Ce matériel ainsi récolté et créé est diffusé sous forme de dessins, textes, collages sonores, …
    Le soir du spectacle, "Hide&See(k)" est présenté à même le quartier exploré pendant la semaine, réunissant ainsi spectateurs, passants et habitants.
    Durant la représentation, 5 vidéo-projectionnistes mobiles et un compositeur avec son embarqué invitent le public à une partie de cache-cache.


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 21 au 23 août

    Durée : 40 min
    Tarif unique : 5€

                   


    Photo : Jérôme Coffy

    Soutiens et coproductions : Ville de Mulhouse-Scènes de Rues, Festival Bien Urbain-Besançon, La Plage des Six Pompes-La Chaux-de-Fonds, Brufest.
    KompleX KapharnaüM est une compagnie conventionnée, soutenue par le Ministère de la Culture et de la Communication-DRAC Auvergne - Rhône-Alpes et la ville de Villeurbanne.

    Direction artistique : Pierre Duforeau.
    Création et régie vidéo : Nicolas Thiry.
    Conception des dispositifs techniques : Gilles Gallet.
    Création sonore : Mathieu Monnot.
    Création vidéos : Vincent Muteau, Julien Pénichost.
    Création graphique et textes : Manu Berk.
    Accompagnement technique vidéo : Bax Bourbon.
    Médiation et collecte de matières : Clément Rossi.
    Production/Diffusion : Marion Gatier et Floriane Rigaud.

  • Kumulus

    Kumulus

    “NonDeDieu”

    Création 2019 - Résidence Le Parapluie

    Un vieux est un jeune assis, toujours rempli de vie, de cris… et de défis.

    Confrontés aux années et à leurs corps cassés, un metteur en scène et « ses » comédien.ne.s font le pari de créer un spectacle de cirque.
    Perturbateurs du quotidien et débordants de vie, les artistes sur scène sont prêts à jongler, même en béquilles et à se mettre à nu.
    Derrière le rideau, ils sont confrontés aux habitudes, aux débordements des uns et des autres...

    Simultanément, une moitié des spectateurs assistera au spectacle en piste, l’autre à celui qui se déroule dans les loges.
    À l’entracte, les garçons de piste inverseront le décor et les spectateurs découvriront ce qui se déroule de l’autre coté du rideau.
    Les spectateurs ne changeront pas de place et seront amenés à voir les artistes dans leur fragilité sur scène et dans leur intimité dans les loges.

    "NonDeDieu" ou le fil tiré entre vie et théâtre.


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 22 au 24 août

    Durée : 1h15
    Pour adultes et enfants à partir de 10 ans

              


    Photo : Jean-Pierre Estournet

    Aides à la création et soutiens (provisoire) : Adami, Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public- Sotteville-lès-Rouen, Les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Villeurbanne, Le Boulon-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Vieux-Condé, Le Moulin Fondu-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Île-de-France, Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac, Maison des Jeunes et de la Culture Berlioz-Pau, Quelques p'Arts...-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Boulieu-lès-Annonay, La SACD-Auteurs d’Espaces… A suivre.
    La compagnie est conventionnée avec le Ministère de la Culture-DRAC Auvergne Rhône-Alpes, la Région Auvergne Rhône-Alpes et soutenue par le département de la Drôme.

    Direction artistique et mise en scène : Barthélemy Bompard. Assisté de Judith Thiébaut.
    Interprètes : Viviana Allocco, Barthélemy Bompard, Thérèse Bosc, Céline Damiron, Djamel Djerboua, Richard Ecalle, Frédérique Espitalier, Léo Plastaga, Cyril Lévi-Provençal, Bernard LLopis, Nina Sérusier.
    Création musicale et sonore : Léo Plastaga.
    Création et réalisation des costumes : Marie-Cécile Winling.
    Technique : Djamel Djerboua.

  • La Grosse Situation

    La Grosse Situation

    "France Profonde”


    Au fil de nos tournées, nous nous sommes beaucoup déplacé-es sur le territoire français, de salles des fêtes en aires d’autoroute…
    C’est quoi ce pays dans lequel nous vivons ?
    C’est quoi cette France profonde, théâtre de nos vies intimes ?
    De quelle profondeur s'agit-il ?
    Qu'est-ce qu'on sème de profond dans ce pays ?
    Qu'est-ce qui y pousse ?
    C'est quoi ce sol ?
    C'est quoi cette terre ?
    Quels liens entretenons-nous avec la terre ?
    Qu'est-ce qui se joue sur une parcelle agricole aujourd'hui en France ?

    "France Profonde" fait entendre des points de vue qui se frottent, selon qu’on soit futur jeune agriculteur conventionnel ou future cheffe d’exploitation en permaculture ; comédienne ou fille de paysans, ou les deux à la fois ; artiste intervenant dans un lycée agricole pour y faire du théâtre, ou directeur du-dit lycée ; selon qu’on soit issu d’une dynastie de viticulteurs ou d’une lignée de chasseurs cueilleurs, cadre ou hors cadre familial, en bottes ou en chaussons… Bref, les protagonistes luttent avec eux-mêmes et avec l’urgence de se poser les bonnes questions.
    Nulle terre sans guerre, dit un adage.
    Où se situe le combat ?


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 21 au 24 août

    Durée : 1h30
    Tarif unique : 15€
    Pour adultes et enfants à partir de 12 ans

         


    Photo : Olivier Villanove

    Production : La Grosse Situation.
    Coproduction : OARA, Le Sillon-Scène conventionnée pour le théâtre dans l’espace public-Clermont l’Hérault, l’Atelline-Lieu de fabrique des Arts de la Rue-Montpellier, Iddac-Institut Départemental de Développement Artistique et Culturel, Agence culturelle de la Gironde-Le Bouscat, Le Liburnia-Libourne, Pronomade(s) en Haute-Garonne-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Encausse-les-Thermes, Carré-Colonnes-Saint-Médard-en-Jalles et Blanquefort, Hameka-Fabrique des Arts de la Rue-Communauté de Communes Errobi, Adami, Sacd, Spedidam.
    Aide à la création : la Direction Régionale des Affaires Culturelles-DRAC Nouvelle-Aquitaine, le Fonds de soutien à la création de la Mairie de Bordeaux.
    Avec le soutien de : Le Séchoir-Scène conventionnée-St Leu (île de la Réunion), Le Strapontin-Pont Scorff, La communauté de communes Lodévois et Larzac, Association Mélando-Saint Martin de Londres, Le Quai des rêves-Lamballe, Le Champ de foire-Saint André de Cubzac, Legta de Libourne-Montagne et le CRARC.
    Ce spectacle a bénéficié de l’aide à l’écriture « mise en scène » de l’association Beaumarchais-SACD.
    La Grosse Situation est soutenue par le Conseil Régional de la Nouvelle-Aquitaine, la Ville de Bordeaux et le Conseil départemental de la Gironde.

    Recherche et écriture : Alice Fahrenkrug, Bénédicte Chevallereau, Cécile Delhommeau.
    Jeu : Alice Fahrenkrug, Bénédicte Chevallereau, Clovis Chatelain.
    Mise en scène collective : La Grosse Situation.
    Mise en jeu et collaboration artistique : Lucie Chabaudie.
    Construction et technique : Clovis Chatelain.
    Regards extérieurs : Cyril Jaubert, Chantal Ermenault, Christophe Chatelain, Mariya Aneva, Dominique Unternehr.
    Complicités : Benoît Gasnier, Guénolé Jézequel, Pépito Matéo, Sébastien Barrier, Laure Terrier, Julien Fournet.

  • Les 3 points de Suspension

    Les 3 points de Suspension

    “Squash”

    Résidence Le Parapluie

    Le temps est synonyme aujourd'hui de rendement et d'efficacité. La place que l'on accorde au sommeil, cet endroit du temps inutile, diminue de jour en jour. Le rétrécissement de nos nuits peut être interprété comme une dérive de l'emprise de la raison sur nos imaginaires. Le conscient a colonisé le seul espace en nous qui restait sauvage et primitif.
    "Squash" est un divertissement pour subconscient, un documentaire/performance/ comédie musicale pour une personne endormie et son public.
    Parce que le divertissement pour subconscient c'est le futur.
    Un volontaire est invité à venir s'endormir à l'aide d'une perfusion de mélatonine sous suivi médical dans un lit protégé de tout stimulus extérieur. Un monitoring relié à un électroencéphalogramme et à des capteurs permet d'établir en temps réel les rythmes de sommeil du dormeur. Les cycles de sommeil deviennent alors l'horloge de la performance ; du sommeil lent au sommeil paradoxal, les changements de cycles deviennent prétextes à faire évoluer la narration.
    Entremêlant carnet de rêves, analyse anthropologique du sommeil, découverte neurologique et comédie musicale, il est ici question d'inconscient, de rêve lucide, de mathématiques, de temps perdu, de désirs, de sexualité, de divertissement, d'absence, de présence, de mémoire, de la vie et de l'oubli.
    "Squash" plante du temps dans le désert de nos rêves, pour leur donner un sens et nous permettre enfin de dormir plus pour produire plus. Fini de culpabiliser de faire des grasses matinées, bienvenus dans l'aire du dormir utile, pour que demain, nos enfants puissent changer le monde tout en faisant la sieste.


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 21 au 24 août

    Durée : 1h30
    Pour adultes et enfants à partir de 12 ans

              


    Photo : Julien Gregorio

    La compagnie est conventionnée par : le Ministère de la Culture-DRAC Auvergne-Rhône-Alpes et la Région Auvergne-Rhône-Alpes, subventionnée par : Le département de la Haute-Savoie et soutenue par la Ville de Saint-Julien-en-Genevois. Résidences et aides à la création : Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac, Les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Villeurbanne, Le Fourneau-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Brest, L’Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Sotteville-lès-Rouen, Château Rouge-Scène Conventionnée-Annemasse.

    Mise en scène : Nicolas Chapoulier. Jeu : Etienne Sublet, Beau Anobile, JanJu Bonzon, Antoine Frammery, Franck Serpinet, Paul Courlet. Régie : Dajo Cellier. Création lumière : Michel Guibentif et Antoine Frammery. Création sonore : Paul Courlet, Franck Serpinet et et Jérôme Colloud, avec les voix de Noémie Griess, Camille Mermet et Anthony Revillard. Décor : Gael Richard et Fabrice Poulain. Remerciements : Prof. Sophie Schwartz, Département des Neurosciences-Unige, L’Amarante

  • Les Souffleurs commandos poétiques

    Les Souffleurs commandos poétiques

    “Terra Lingua, chantier de paroles”

    Création 2019 - Résidence Le Parapluie

    "Terra Lingua" est le voyage du silence de l’Homme vers sa parole, qu’il ne lâchera plus. À travers une parole qui cherche son nom, Babel se dresse puis s’évanouit, célébrant ainsi le génie de l’être humain à réinventer sans cesse le monde dans chacun de ses mots. Une langue ne sert pas seulement à parler, elle sert à penser le monde. La mise en mouvement de cette puissance de l’être humain est l’ambition de "Terra Lingua".
    Les Souffleurs tordront poétiquement et joyeusement le cou à l’idée que l’incroyable bouquet de nos langues serait la conséquence d’une punition divine de l’orgueil démesuré de l’homme.
    Le chemin de l’être humain, du silence à la parole, puis de la parole à l’écriture, la voilà, le véritable monument, la tour du silence.
    Les Souffleurs reconstruiront métaphoriquement le mythe de Babel en déplaçant les enjeux. L’escalier sans fin qu’ils édifient représente le travail de l’homme vers sa propre parole.
    Parole prise, la déconstruction silencieuse et chorégraphiée de la tour à peine érigée représentera le cheminement de la parole vers sa forme fixe, l’écriture, qui s’envolera en une tornade jubilatoire célébrant les 8 000 langues parlées sur la terre.
    Dans ces temps de grandes incertitudes, et de repli identitaire, il est vital de réaffirmer que les incroyables vitalité et diversité des pensées du monde à travers nos langues sont une chance inouïe pour tous.
    Perdre, ignorer ou mépriser une langue est aussi grave que de perdre définitivement un réservoir de molécules potentiellement utiles à l’humanité en matière de santé quand des espèces botaniques disparaissent à jamais de la surface de la terre.

    NB : Une langue disparaît tous les quinze jours


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 21 au 23 août

    Durée : 1h20

              


    Photo : Quennefer

    Aide à la création : DGCA-Ministère de la Culture et de la Communication, Région Ile-de-France, Fonds SACD Musique de Scène, SACD Auteurs d’espaces, l'Adami.
    Aides à la production : Lieux publics-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Marseille, Les Passerelles et l’Agglomération Paris-Vallée de la Marne, Le Fourneau-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Brest, Le Moulin Fondu-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Garges-lès-Gonesse, Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac, Art’R Association À suivre - Paris, La Lisière-nouveau lieu de création en Ile-de-France pour les Arts de la Rue et les Arts dans l’Espace Public-Bruyères-le-Châtel
    Autres soutiens : Orphéon théâtre-Bibliothèque Armand Gatti-La Seyne-sur-Mer, Théâtre Paris Villette, Ville d’Aubervilliers, Ville de Coulommiers-Théâtre de la Sucrerie, La Chartreuse-Centre national des écritures du spectacle-Villeneuve-lès-Avignon, Top Elevation-Pascal Cagnol-Nanterre, EES-Aubervilliers.
    Les Souffleurs commandos poétiques sont conventionnés par le Ministère de la Culture et de la Communication DRAC Ile-de-France au titre de l’aide aux compagnies et ensembles à rayonnement national et international et bénéficient de la Permanence Artistique et Culturelle de la Région Ile-de-France. Ils sont également artistes associés au Pôle National Cirque et Arts de la Rue – Cirque Jules Verne à Amiens.

    Texte : Olivier Comte.
    Mise en scène : Olivier Comte et Julia Loyez.
    Comédiens : Nicolas Bilder, Christophe Bonzom, Olivier Comte, Vincent Comte, Virgine Deville, Thomas Laroppe, Irène Le Goué, Julia Loyez, Axel Petersen, Kevin Rouxel. Création sonore et live : Nicolas Losson.
    Conception scénographie : Olivier Comte et Marion Abeille.
    Modélisation : Marion Abeille.
    Conception et construction de la grue : Philippe Pélardy.
    Conception et construction du podium : Vincent Brédif.
    Création et réalisation costume du clown blanc : Sophie Hampe.
    Appuis circassiens : Guillaume Sendron et Alex Fournier de la cie XY.
    Soutien chorégraphique : Maxence Rey.
    Création de l’automate de la grue : Xavier Duchet.
    Direction technique : Katell Le Gars.
    Régie générale : Titou Lucas.
    Production : Nolwenn Mornet et Alice Perot-Hodjis.

  • Loop-s / Désorceler la finance

    Loop-s / Désorceler la finance (Belgique)

    “Rituels de désenvoutement de la finance”
    #Occupy

    Création in situ

    Les rituels de désenvoûtement de la finance se déploient sous la forme d’une occupation temporaire où s’opèrent de nouveaux rites collectifs oeuvrant à la transformation de notre système économique. Le public est convié dans un espace de partage et d’expérimentations de pratiques artistiques et sorcières.
    Un lieu où l’on est invité à couper symboliquement le lien, l’emprise, de la haute finance sur nos vies et celle du monde agricole, afin de retrouver, ici et maintenant, dans notre quotidien, de la puissance pour imaginer un nouveau monde.

    La finance donne un prix aux céréales, lait, viande, semences ; elle façonne les terres agricoles et détermine notre façon d’accéder à l’alimentation. La finance est partout, l’argent déborde. Les milliards et milliers de milliards des banques, des fortunes démesurées et des dettes abyssales nous sifflent aux oreilles à l’écoute des nouvelles. Ils nous impressionnent. Mais, souvent, nous ne les entendons plus, occupés que nous sommes à nous débattre avec quelques dizaines, quelques centaines, quelques milliers d’euros peut-être. Peut-être ces milliards nous empêchent-ils aussi, par leurs injonctions et leur insistance étouffante, d’agir autrement.

    Le temps est venu de dépasser cet état d’empêchement, d’étouffement, qui requiert de briser quelque chose qui est de l’ordre de l’envoûtement, de l’impuissance sidérée. Ces rituels sont dédiés aux paysans et paysannes en difficulté avec l’intention de leur donner de la force pour accéder à l’impensable, la sérénité, afin que s’ouvre à nouveau l’horizon.


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 21 au 24 août

    Durée : de 30 min à 2h

              


    Photo : Beata Szparagowska

    Coproduction : Loop-s asbl, Fédération Wallonie-Bruxelles, Association ECLAT-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Aurillac, Nuit Blanche-Bruxelles.
    Avec le soutien de : La fondation Un Monde par Tous, La fondation Pour le Progrès de l’Homme, Finance Watch, Wallonie-Bruxelles International.
    Remerciements : Sébastien Normand, Pauline Herbemont, Laure Olivier, les lycéens et lycéennes du lycée agricole d'Aurillac, Pierre Bardelli, Philippe Ségéric, Didier Flipo, Mathieu Goubin, Sandrine Legras, Dominique Picarrougne, Brigitte Troucelier, Gilles Lassale, Bernard Berthelier, les paysans et paysannes rencontrés sur notre chemin, Solidarités paysans, toute l’équipe du festival d’Aurillac, Véronique Loudières, Clémence Cerniaut et les cantalous pour leur accueil chaleureux.

    Création collective : Julien Celdran, Luce Goutelle, Emmanuelle Nizou, Camille Lamy, Maxime Lacôme, Aline Fares, Fabrice Sabatier, Stéphane Verlet-Bottéro, Ilaria Boscia, Dimitri Tuttle, Yohan Dumas, Aude Schmitter, Alix Denambride, Zelda Soussan, Arthur Lacomme, Amandine Faugère, Vincent Matyn, Suzie Suptille, Grégory Edelein, Alice Conquand, Émilie Siaut, Martin Pigeon, Gabriel Nahoum, Grégory Rivoux, Lora Verheecke, Jean-Baptiste Molina.

  • Olivier Debelhoir

    Olivier Debelhoir

    “L’Ouest loin”


    Mes forêts, vierges, me hantent.
    J'y pénètre avec mes skis. Acrobate des montagnes, j'ai perdu mon cheval.
    J'y trouve néanmoins mon balancier, mon escabeau, ma poutre.
    Est-ce les grands espaces et l'air frais ou simplement le temps qui défile ?
    Hors de chez moi, on est chez les grands : tout a grossi.
    Le balancier est celui d'un homme, la poutre un navire, l'escabeau est haut. Ça met tout à coup beaucoup d'air dans mes équilibres.

    Ma solitude est le vertige. Je monte, je monte. Je décolle. Je respire. Si j'ai peur, je parle et ça m'ancre, me rattache aux gens.
    Je raconte alors d'où je viens.
    L'Ouest loin.

    Trappeur des banlieues des années 2010, il a sa casquette... et sa solitude le poursuit.


    Préalables - spectacle en accès libre

    Les 12, 13, 14 et 15 août

    Durée : 30 min

    Photo : Michèle Leproust

    Avec le soutien de : Ramdam-Un Centre d'Art-Sainte Foy-lès-Lyon, la DRAC Auvergne-Rhône-Alpes.

    Un spectacle de : Olivier Debelhoir.
    Regard extérieur : Arnaud Saury.
    Administration/production : Nicolas Ligeon.
    Diffusion : Camille Foucher.

  • OpUS

    OpUS

    “Le Grand Débarras”

    Création 2019

    "Le Grand Débarras", c’est un petit vide greniers nocturne et pittoresque, un spectacle éparpillé par OpUS et écarquillé par les OEILS

    Amis de la curiosité et de la poésie brute, "le Grand Débarras" ouvrira ses portes avant la tombée de la nuit et les refermera en fin de soirée.
    Venez chiner la bonne affaire et la bonne humeur !
    Vous y croiserez des vrais vendeurs et des faux acheteurs, à moins que ce ne soit l'inverse...
    Vous y trouverez des occases en veux-tu en voilà et des surprises à gogo...
    Vous assisterez au grand palmarès des allumés et au plus cosmique des défilés...
    Et vous participerez au formidable compte à rebours collectif avant la grande mise à feu finale… !

    Ceux qui viendront voir un vrai vide greniers ne seront pas au bout de leurs surprises et ceux qui viendront voir un spectacle verront différents spectacles au cours du spectacle, mais ils verront aussi le spectacle de ceux qui ne voient pas toujours où se trouve le spectacle...


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 22 au 24 août

    Durée : 3h

              


    Photo : Tezzer d'après une photo de Jean Freetz

    Production, soutiens, aides à la résidence : Les Tombées de la Nuit-Rennes, l'Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Sotteville-lès-Rouen, Le Fourneau-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Brest, Le Boulon-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Vieux-Condé, Atelier Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Villeurbanne, Lieux Publics-Centre national de création en espace publique-Marseille, Le Moulin du Roc-Scène Nationale de Niort, Théâtre-Sénart-Scène Nationale-Combs-la-Ville, La Mégisserie-Scène conventionnée pour les arts, les imaginaires et l'éducation populaire-Saint-Junien, Association CRÉA-Saint-Georges-de-Didonne.
    Le projet est soutenu par L'OARA (bourse à l’écriture et apport en coproduction).
    OpUS est une compagnie conventionnée par la DRAC Nouvelle-Aquitaine et soutenue par la Région Nouvelle Aquitaine, le Conseil départemental des Deux-Sèvres et la Ville de Niort.

    Avec : Thierry Faucher ou Christian Goichon, Fabienne Gautier, Dominique Giroud, Isabelle Lebihan, Ronan Letourneur, Oliver Miraglia, François Coiteux, Laurent Patard ou Gérard Court, Pascal Rome, Mathieu Texier, Emmanuelle Vein, Matthieu Sinault.
    Conception et mise en scène : Pascal Rome. Scénographie : les Oeils.
    Création des objets : Boris Abalain, Erwann Belland, Marie Bouchacourt, Bertrand Boulanger, Gérard Court, Alexandre Diaz, Nicolas Diaz, Patrick Girot, Isabelle Lebihan, Luis Maestro, Boa Passajou, Laurent Patard, Pascal Rome, Fred Rotureau, Mathieu Texier, Tezzer.
    Aiguillages : Chantal Joblon, Frédéric Fort, Cyril Jaubert.
    Administration : Aurore Giraud et Rosalie Laganne

  • Orange Blossom - Scénographie François Delarozière

    Orange Blossom
    Scénographie François Delarozière

    “Sharing”

    Création 2019

    Quand la machine prend vie, elle se transforme en deux robots géants aux longs bras articulés.
    Quand la musique décolle du réel, elle puise dans ses influences métissées, du Mali à l’Égypte en passant par Cuba.

    Bienvenue dans une création scénique hors du commun où la mécanique métamorphose l’imaginaire.
    Pour ce voyage dans des contrées inconnues, Orange Blossom a fait appel à la scénographie de François Delarozière et son art de la machine en mouvement.
    Ensemble, ils proposent un spectacle porteur d’étrangeté et d’espoir. Un détour par l’irréel pour mieux plonger dans la profondeur de notre humanité.

    "Sharing" c'est la rencontre entre deux robots « vivants » et un groupe de musique world électro entre traditions et modernité.

    Une création musicale absolument hors-norme, propre à faire vibrer les sens.


    Festival - spectacle en accès libre

    Le 24 août

    Durée : 1h30

         


    Photo : Rod Maurice

    Production Exclusive : PBOX.
    Sous la scénographie de : François Delarozière.
    Soutenus par : l’ADAMI, le FCM, la SPEDIDAM, la Fondation Orange

    Batterie-Percussions et machines : Carlos Robles Arenas.
    Chant : Hend Ahmed.
    Violon : Pierre Jean Chabot.
    Guitare : Léo Guerin.
    Percussions : Fatoma Dembelé.

  • Philippe Quesne

    Philippe Quesne

    “La Mélancolie des dragons“


    Un groupe de hard rockers mange des chips dans une Citroën AX à l’arrêt, radeau échoué au milieu d’un paysage de neige. Tout est calme, le temps s’est arrêté à cause d’une tête de delco défectueuse. Installés dans un état cotonneux, les dragons et un chien vont rencontrer leur Blanche-Neige et déployer pour elle un parc d’attraction minimal et multifonctions. Un projecteur, une machine à fumée, quelques perruques, Still loving you de Scorpions joué à la flûte à bec : le merveilleux peut naître de presque rien, à condition de se laisser embarquer dans un rêve commun.
    La mélancolie n’est pas seulement un spleen, elle peut aussi engendrer des images fécondes.
    Philippe Quesne travaille selon le principe du jeu de dominos : la dernière scène d’un spectacle donne la première scène du suivant, ouvrant un vaste champ de réflexion. Le début de "La Mélancolie des dragons" est né de la fin de L’Effet de Serge, pièce dans laquelle le personnage inventait de minuscules effets spéciaux dans son appartement. Le spectacle se nourrit de nombreuses références littéraires, musicales et picturales dont la gravure de Dürer, Melancolia : un corps songe et les projections de son esprit sont dispersées autour de lui. Comment s’organise la vie qui grouille autour de ce corps mélancolique ? Depuis son premier spectacle, "La Démangeaison des ailes", il plonge ses acteurs dans un milieu et les regarde évoluer à la manière d’un entomologiste.


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 21 au 23 août

    Durée : 1h20
    Tarif unique : 18€

                   


    Photo : Martin Argyroglo

    Production : Nanterre-Amandiers, centre dramatique national.
    Production de la création : Vivarium Studio.
    Coproductions : Wiener Festwochen-Vienne, HAU Hebbel am Ufer-Berlin, La Rose des vents-scène nationale-Lille Métropole à Villeneuve-d’Ascq, Nouveau théâtre-Centre dramatique national de Besançon, La Ménagerie de verre-Paris, Le Forum-scène conventionnée de Blanc-Mesnil, Le Carré des Jalles, Festival Perspectives-Sarrebruck.
    Avec le soutien de : la région Île-de-France et du Parc de la Villette.
    Avec l’aide à la création : du Centre national du théâtre.

    Conception, mise en scène et scénographie : Philippe Quesne.
    Avec : Isabelle Angotti, Rodolphe Auté, Cyril Gomez-Mathieu, Joachim Fosset, Sébastien Jacobs, Victor Lenoble, Émilien Tessier, Gaëtan Vourc’h.
    Régie générale : Marc Chevillon.
    Régie lumière : Emanuelle Petit.
    Régie plateau : Joachim Fosset.

  • Studio Fictif

    Studio Fictif (France-Catalogne)

    “LE JOUR DE LA BETE”

    Création in situ

    Sur un plateau recouvert de terre, cinq danseurs en pantalon de flanelle noire et fin tee-shirt de couleur variée marchent.
    Ils frappent le sol de leurs chaussures en cuir noir.
    Ils invoquent, convoquent le rythme, l’écoute... et la force du rassemblement.
    Telles pourraient être condensées les premières minutes du Jour de la Bête, un quintet auquel Aina Alegre a convié quatre de ses ami.e.s, histoire de célébrer ensemble l’énergie du groupe.

    Si certaines fêtes, carnavals et autres rituels populaires ont servi de points de départ à ce travail chorégraphique et rythmique, il n’est pas question ici de parcourir un catalogue folklorique. Pas question non plus de plonger dans une procession au crescendo toujours plus débordant.
    Non, Le jour de la bête préfère surfer sur des vagues successives et puiser dans ces dynamiques collectives non pas la démesure ou la rage mais le plaisir et la libération qu’il y a à se célébrer, tout simplement.
    À la fois précis et débridés, les cinq danseurs s’amusent avec les tempos et les images, entre bourrasques et accalmies. Avec le public comme complice de leur traversée, ils veillent à se faire du bien, à prendre soin... de soi et des autres !


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 21 au 23 août

    Durée : 1h
    Tarif unique : 15€

         


    Photo : Hadrien Touret

    Production : STUDIO FICTIF
    Coproductions : Atelier de Paris-Centre de Développement Chorégraphique National, Format Danse-Ardèche, Centre Chorégraphique National de Caen en Normandie dans le cadre de l’accueil-studio-Ministère de la Culture et de la Communication, Théâtre de Vanves, Centre de Développement Chorégraphique-Toulouse, L’échangeur-Centre de Développement Chorégraphique National des Hauts-de-France-Château-Thierry.
    Avec le soutien du Vivat d’Armentières-scène conventionnée danse et théâtre et d’Arcadi-Île-de-France.
    STUDIO FICTIF est soutenue par la DRAC Île-de-France au titre de l’aide à la structuration en 2019 et 2020.
    Ce spectacle bénéficie de septembre 2018 à août 2020 du soutien de la Charte d’aide à la diffusion signée par l’Onda, Arcadi Île-de-France, Culture O Centre, l’OARA, l’ODIA Normandie, Réseau en scène-Languedoc-Roussillon et Spectacle Vivant en Bretagne.

    Conception : Aina Alegre.
    Interprétation : Aniol Busquets, Teresa Acevedo, Charlie Fouchier, Gwendal Raymond (reprise de rôle de Cosima Grand), Aina Alegre.
    Création son : Romain Mercier.
    Création lumière : Pascal Chassan.
    Régie générale : Guillaume Olmeta.
    Costumes : en collaboration avec Astrid Cadoz.
    Mise en espace : en collaboration avec Pascal Chassan.
    Fabrication costumes : Aurélie Noble.
    Régie générale : Pascal Chassan.
    Conseil artistique : Quim Bigas, Isabelle Catalan, Chiara Gallerani.
    Chargé de Production : Ryan Kernoa.
    Diffusion : Claire Nollez.

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LE FESTIVAL D'AURILLAC - LE PARAPLUIE

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