• Festival d'Aurillac 2018


    Cliquez sur les onglets à gauche pour accéder à la programmation.
    (Les horaires et lieux de représentations seront indiqués courant juin)

    2017 2

    L’art, ses multiples manifestations, maintiennent en tension les relations entre les individus et questionnent leurs systèmes de penser « la communauté ».

    Le festival que nous vous avons concocté ne dérogera pas à cette idée que nous devons prendre les risques de tout remettre en cause pour mieux repartir ensemble vers de nouvelles utopies.
    Ce plaisir, cette jouissance, cette extase, cette excitation de l’inconnu sera notre leitmotiv durant toute cette édition « X » pour garder intactes nos capacités à l’irrévérence, à la bouffonnerie, à l’insolence pacifique, au dérangement, à la perte de référence, au déroutement sémantique, à la surprise, à l’humour noir, à l’absence de retenue, au politiquement incorrect, à tout ce qui nous passe par la tête et qui peut traduire une nouvelle forme de sagesse, une façon de régénérer notre esprit, de partage joyeux.

    Vous le savez, ici à Aurillac, afin de susurrer les bonnes nouvelles du monde aux volcans assoupis, nous convoquons les joyeux drilles, les saltimbanques, les troubadours, les diseuses d’aventures, les ménestrels, les hérétiques, les sorcières, les poètes, les chansonnières, les illusionnistes, les bonimenteurs, les acrobates du verbe haut… toutes celles et ceux qui souhaitent cultiver la confiance au contraire de l’angoisse et de l’anxiété.

    Cette édition est particulière, elle paraît dans un contexte compliqué de remise en cause profonde de nos pratiques citadines de l’expression culturelle dans les espaces publics.
    C’est pourquoi nous voulons continuer à croire que rien n’est plus exaltant que la fluidité des mouvements, que l’eau se régénère en dévalant les cours des rivières, que le vent et les abeilles pollinisent nos cultures et que le flux des transhumances humaines transcende la tolérance.

    Ce n’est pas si simple d’arriver à vivre tous ensemble mais c’est bien d’y penser, d’échanger sur le sujet… quatre jours par an c’est le minimum, très relâchés dans les rues d’Aurillac, une ville disponible pour entendre, écouter, partager les rêves avec confiance… la particularité unique de cet évènement culturel sans limite, la divine comédie !
    Nous devons le préserver, ne pas oublier que c’est dans l’accueil et le respect des différences que l’équilibre des rituels sera perpétué.

    Pour ne pas perdre votre sens du vertige vous pourrez, entre autres, écouter un carillon voltigeur, valser sous un orchestre céleste, manifester en bande vos désaccords dans une presque immobilité, rire jaune avec les chiens, suer en after matinal place de l’hôtel de ville, jardiner en compagnie de danseurs à la tête de cochon, régler son compte à la spéculation planétaire, pleurer de dégout au coeur de la prostitution galopante, voyager au centre d’images enflammées, baiser… les pieds du dieu de la réconciliation…

    Un échantillon de la perte de contrôle que nous vous proposons pour cette traditionnelle rencontre artistique d’Aurillac,
    3333ème du nom ! Bonne éternité au théâtre de rue d’Aurillac

    Jean-Marie Songy
    Directeur du Festival d’Aurillac et du Parapluie


    Visuel 2018 ©Double Salto d'après une illustration d'Henri Galeron

  • 3615 Dakota -

    3615 Dakota

    Bains Publics et plus si affinités

    Création 2018 - installation performative et participative

    Thalassothérapie urbaine et boum aquatique
    Un lieu n’existe pas en soi, il existe par la relation que l’on entretient avec lui.
    Au prologue, il y a la conviction que la matière qui nous entoure est le miroir de l’âme. On pourrait donc, avec un peu d’entraînement, réussir à tenir tête à une paire de chaussures, tomber amoureux d’une gare, ou passer la plus belle des soirées en compagnie d'un réverbère.
    Pourquoi tenter d'expliquer avec des mots ce qu'on peut expliquer avec un câlin et un hammam ? Cette expérience d’extrême bien-être cherche dans les entremêlements affectifs entre un individu et son environnement des solutions pour imaginer le vivre ensemble de demain.
    L’opération Bains Publics est un regroupement de balnéo-stations urbaines destinées à transformer nos quotidiens en espaces bien-être. Des îlots hors temps pour faire face à nos cités en perpétuelle quête de vitesse. Une alternative détente pour apprendre à contempler nos réalités à 60 degrés Celsius. Imaginée comme un alter ego d’emprunt, un bilan de compétence affective, cette installation tente de savoir si les brames de cerf ont une incidence sur notre bronzage, si nous pouvons lire l’avenir dans un SMS et si nos ambitions ne cachent pas en réalité un tutoriel de construction de meilleurs lendemains, et plus si affinités.
    Une aventure philosophique à vivre en maillot de bain.


    Festival - spectacle en accès libre

    Les 22 et 23 août en journée

    Durée : 4h

    Festival - spectacle en accès payant

    Les 24 et 25 août en soirée

    Durée : 4h
    Tarif unique : 5 €


    Photo : Clement Martin

    Coproductions : Le Festival Scènes de rue-Mulhouse, Château Rouge-Annemasse, FMAC-Fond Municipal d'Art Contemporain-Genève, Festival de la Cité-Lausanne.
    Bains Publics et plus si affinités, projet Aquitania : Commande de Sur le Pont-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-La Rochelle, Festival International des Arts de Bordeaux Métropole.
    Co-réalisations : Festival International des Arts de Bordeaux Métropole et Carré-Colonnes-scène cosmopolitaine-Saint Médard en Jalles-Blanquefort, Sur le Pont-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public avec La Sirène à La Rochelle.
    Avec le soutien : du Ministère de la Culture et de la Communication-DRAC Nouvelle-Aquitaine au titre de la mise en réseau des arts de la rue en région.

    Conception et Mise en scène : Nicolas Chapoulier, Charlie Moine.
    Jeu : Antoine Frammery, Beauregard Anobilé, Neil Price, Franck Serpinet, Paul Courlet, Lula Hugot, Diane Bonnot, Camille Mermet, Mathilde Jaillette, Malik Ramallo, Superfluides.

  • Action d'Espace - François Rascalou -

    Action d'Espace - François Rascalou

    "Souffle"

    Création 2018

    « Si je pars le premier pour une autre vie… », les mots du père, découverts dans un tiroir lorsque lui, sur son lit, connaissait l’issue.

    J'enveloppais son corps d’huile, matin, midi et soir, tant qu’il le demandait, puis quand il ne pouvait plus dire. Ou seulement avec les yeux, puis une paupière, puis je suppose, alors je continue. Déjà quelque chose partait, je dis ainsi puisque je ne sais pas. J’aidais ce quelque chose à passer les murs, qu’il ne demeure pas enfermé ce bout de reste de vie. Je n’ai pas entendu le dernier souffle. Personne.

    Faut construire tout ça, rester debout, un peu penché c’est sûr. Dire à l’enfant aussi, des mots simples et magiques pour dire la vie. Questionner le rite, le geste, le corps, le groupe. Avons-nous encore une danse, un chant, un quelque chose qui nous lie en toute humanité avec la mort ?

    Deux danseurs interprètes nous emmènent dans un parcours initiatique sur la perte d’un être cher et son acceptation.


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 22 au 25 août

    Durée : 1h05
    Pour adultes et enfants à partir de 8 ans


    Photo : Josephine

    Avec le soutien de : DGCA Ministère de la Culture et de la Communication-Aide à la création, DRAC Occitanie-aide à la création, Région Occitanie, Ville de Montpellier, Université Montpellier 3. Festival International de Théâtre de Rue-Aurillac, Festival d'Olt et Rudeboy Crew-Le Bleymard, Association Bout'entrain-Montpellier, Communauté de Commune du Lodévois et Larzac, Le Pudding Théâtre.
    Soutiens à la production : Le Moulin Fondu-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Garges-lès-Gonesse, Les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Villeurbanne, Furies Art de la rue Pôle National Cirque en préfiguration-Châlons-en-Champagne, Art'Zimut Association Culturelle en Territoire-St-Céré. Lauréat "Auteurs d'Espace" SACD 2018.

    Conception, écriture, scénographie : François Rascalou assisté de Yann Cardin. Interprètes : Yann Cardin, François Rascalou. Textes : François Rascalou. Regards complices : Christophe Châtelain, Alix Monteil. Production, diffusion : Fatma Nakib et Joséphine Songy

  • Chris Cadillac -

    Chris Cadillac

    "Las Vanitas"

    Résidence Le Parapluie

    Suis-je à leurs yeux assez forte, assez drôle, assez belle, assez cool, assez punk, assez intelligente, assez engagée, assez cultivée, assez souple, assez détendue, assez démente, assez dissidente, assez méchante, assez marteau, assez profonde, assez philosophe, assez connue, assez inimitable, assez anonyme, assez mesurée, assez libérée, assez dans le vent, assez en lutte, assez moi-même, assez en couple, assez en marge, assez en pente, assez en puissance, assez debout ?

    Comment faire ?

    Dans Las Vanitas, Mélanie Viñolo tente devant vos yeux ébahis d’inventer des éléments de réponse par la fenêtre. Elle utilise avec malice le cadre de la représentation théâtrale pour parler de la représentation de soi et révéler des mécanismes liés à la construction de l'identité. Sans filtre et sans concession, elle mêle sa vie et son art pour essayer de déterminer avec vous dans quelle mesure sommes-nous responsables de ce dont nous sommes spectateurs.

    Que ses sacrifices ne soient pas vains.


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 22 au 25 août

    Durée : 1h10
    Pour adultes et enfants à partir de 12 ans


    Photo : Chris Cadillac

    Production : Chris Cadillac.
    Soutiens : Ville de Genève, Canton de Genève, Commune de Renens, Ernst Göhner Stiftung, Pro Helvetia-Fondation Suisse pour la Culture.
    Aides à la création : L'Entre-Pont-Nice, Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac.

    Ecriture et interprétation : Mélanie Viñolo.
    Mise en scène : Marion Duval. Conception : Marion Duval et Florian Leduc. Collaboration à l’écriture : Cécile Druet, Sophie Lebrun, Camille Mermet. Collaboration Artistique : Aurélien Patouillard. Scénographie, lumières et son : Diane Blondeau. Costume : Severine Besson. Administration : Laure Chapel-Pâquis Production. Diffusion : Anthony Revillard.

  • Cirque Trottola -

    Cirque Trottola

    "Campana"

    Création 2018

    Deux personnages en quête de lumière arrivent d’un ailleurs. Ils ont connu la lueur des tréfonds, ils cherchent l’éclat des sommets. Stupeur ! Des regards convergent vers la piste. Des spectateurs sont là, si proches et autour d’eux...
    Après Matamore, co-signé avec le Petit Théâtre Baraque et joué plus de 300 fois en France et à l’étranger, le Cirque Trottola (toupie en italien) revient à sa cellule originelle : un duo devenu quatuor avec les multi-instrumentistes touche-à-tout Thomas et Bastien. Avec leurs instruments nus ou trafiqués, installations et autres machines sonores, ils sont les compagnons de cordée de cette ascension menée par Titoune et Bonaventure, interprètes fascinants qui aimantent toutes les émotions. Car la patte Trottola, miraculeuse et singulière, n’a pas changée : faite d’exploits virtuoses (trapèze volant, portés acrobatiques...) et d’impalpables petits riens, ces instants furtifs où une mimique, un regard ahuri ou un dos fatigué sont les détails du paysage pointilliste qu’ils font de la condition humaine.

    Dans Campana, la cloche sonne et le temps passe, inexorablement... Et il est temps. Le temps de retrouver ces artistes singuliers qui explorent la piste pour y déplier délicatement les ourlets de l’âme humaine.


    Prélalables - spectacle en accès payant

    Le 21 août

    Durée : 1h30
    Tarif unique : 15 €
    Pour adultes et enfants à partir de 10 ans

    Festival - spectacle en accès payant

    Les 22, 24 et 25 août

    Durée : 1h30
    Tarif unique : 15 €
    Pour adultes et enfants à partir de 10 ans


    Photo : Philippe Laurencon

    Production : La Toupie.
    Coproductions : Le Prato-Pôle National des Arts du Cirque-Lille, Furies-Pôle National Cirque et Arts de la Rue-Châlons-en-Champagne, Les 2 Scènes-Scène Nationale-Besançon, 2 Pôles Cirque en Normandie-La Brèche à Cherbourg et le Cirque-Théâtre d’Elbeuf, Cirque Jules Verne-Pôle National Cirque et Arts de la Rue-Amiens, L’Agora-Pôle National des Arts du Cirque de Boulazac Nouvelle Aquitaine, Théâtre Firmin Gémier/La Piscine-Pôle National Cirque-Ile-de-France, La Cascade-Pôle National Cirque-Bourg-St-Andéol.
    Aides à la création : le Ministère de la Culture et de la communication-Direction Générale de la création artistique. Aide au projet : la Direction Régionale des Affaires Culturelles Auvergne-Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes, La SPEDIDAM.
    Le Cirque Trottola est conventionné par le Ministère de la Culture et de la Communication-Drac Auvergne-Rhône-Alpes.

    Conception : artistes du Cirque Trottola.
    En piste : Titoune & Bonaventure Gacon. Aux instruments : Thomas Barrière & Bastien Pelenc. Régie lumière et son : Joachim Gacon-Douard. Fille de piste : Jeanne Maigne. Costumes : Anne Jonathan. Equipage chapiteau : Sara Giommetti, Guiloui Karl & Florence Lebeau. Conseillers techniques, artistiques et acrobatiques : Jérémy Anne, Florian Bach, Filléas de Block, François Cervantes, Grégory Cosenza, François Derobert, Sara Giommetti, Pierre Le Gouallec & Nicolas Picot. Constructions : Scola Teloni, CEN. Construction, Atelier Vindiak & Lali Maille. Maitre d’art : Paul Bergamo - Fonderie Cornille-Havard. Visuels : Paille (décors cloche) & Nathalie Novi (peinture affiche). Production / Diffusion : Marc Délhiat.

  • Compagnie Carabosse -

    Compagnie Carabosse

    "Par les temps qui courent... Carnet de voyages"

    Création 2018 - Résidence Le Parapluie

    "Par les temps qui courent…" est un spectacle en forme de carnet de voyages. Ce métissage enflammé révèle et entremêle le regard de ces artistes voyageurs : la rencontre de la poésie de la compagnie Carabosse avec peintres, poètes, comédiens, musiciens, plasticiens...
    Un carnet vivant, collectif et métissé, fruit de leurs différents regards et de leurs multiples modes d'expression.
    Les « pages » de ce carnet sont créées avec un peintre du monde, des dompteurs d'images, un poète qui caresse les touches noires et blanches, un contrebassiste de haute taille, des sculpteurs de feu, des orfèvres de sons, des acrobates de ferraille précieuse, et… cette petite flamme… vacillante… fragile… qui donne à voir les ombres du monde.
    Un spectacle sans nationalité, si ce n’est celle du voyageur à l’esprit ouvert et disponible.

    À offrir à tous, dans les rues d'ici et d'ailleurs.


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 22 au 24 août

    Durée : 1h30
    Tarif unique : 5 €


    La compagnie Carabosse recherche des volontaires pour son spectacle. Plus d'infos en cliquant ici

    Photo : Christophe Prenveille

    Production : Compagnie Carabosse
    Coproductions : Les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Villeurbanne, Tcrm Blida (grâce au soutien financier de la Ville de Metz, dans le cadre des résidences artistiques), L’Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Sotteville-Lès-Rouen, Le Boulon-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Vieux-Condé, Pronomade(s) en Haute-Garonne-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Encausse les Thermes, Le Moulin Fondu-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Garges-lès-Gonesse, La Paperie-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Angers, Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac.
    Aides à la création : le Ministère de la Culture-DGCA, le Ministère de la Culture-DRAC Nouvelle-Aquitaine, l’Office Artistique Région Nouvelle-Aquitaine, la SACD Auteurs d’Espaces 2018, la SPEDIDAM. Merci à la ville de Champdeniers-St-Denis.
    La Compagnie Carabosse est soutenue par : le Ministère de la Culture-DRAC Nouvelle-Aquitaine, la Région Nouvelle-Aquitaine, le Conseil Départemental des Deux Sèvres.

    La Compagnie Carabosse est co-dirigée par Nadine Guinefoleau, Christophe Prenveille, Jean-Marie Proust. Directeur Artistique : Christophe Prenveille.
    Sur la route : Armelle Chenu, Jérôme Fohrer, Fabrice Gilbert, Nadine Guinefoleau, Sylvie Monier, IzOReL, Patrick Singh et Mounira Taïrou. Avec les mots choisis de : Denis Péan. Avec le regard en mouvement de : Raphaël Dupin. Avec la création lumière de : Philippe Terrasson. Concepteurs et Constructeurs : Armelle Chenu, Bruno Gastao, Fabrice Gilbert, Sébastien Giraud Vidault, Anthony Pelletier, Marcelo Valente, Mathieu Laville, Yuka Jimenez, Véronique Rotureau, Emmanuelle Guilbert et Patrick Laurino. Administration, Production, Communication : Stéphanie Auger, Lise Burgermeister, Hugues Chevalier, Patricia Klein, Sylvie Monier.
    Et plein de pensées pour notre pote Jex, que la terre lui soit légère

  • Delices DADA -

    Delices DADA

    "Les 4 Saisons"

    Création 2018 - Résidence Le Parapluie

    Non textuelle, jouée en extérieur/nuit, clin d’oeil à l’esprit DADA, cette création revisite l’imaginaire attribué aux saisons pour en faire une insolite revue se promenant entre naïveté consentie et absurde de haut vol.
    Elle emprunte à la pizza Quattro Stagioni sa forme circulaire en installant 4 dispositifs scéniques (1 par saison) répartis sur le pourtour d’un cercle de 20 mètres de diamètre. Le public en occupe le centre et pivote d’1/4 de cercle à chaque saison jusqu’à se laisser emporter dans la farandole printanière qui conclut le constant mouvement circulaire qui caractérise cette réalisation.
    Printemps > Été > Automne > Hiver > Farandole…
    Elle emprunte à Vivaldi l’intégralité de ses 4 Saisons pour en donner une inédite version pour saxophones ; enrichie de bruitages et voix donnés en direct, cette réinterprétation étonnante accompagne un incessant ballet d’une quarantaine de figurines peintes et est entrecoupée d’intermèdes inattendus questionnant le sens des saisons.
    Elle emprunte à la voûte céleste et aux espaces ouverts qui l’accueillent, la dimension et l’intensité indispensables à la joyeuse évocation de la Vie qu’elle souhaite partager.
    Dans cette évocation allégorique particulièrement rythmée qui vient parachever les dizaines d’années d’existence de la Compagnie, on retrouve la poésie teintée de merveilleux, la fantaisie et le style drôle et absurde qui continueront à singulariser Delices DADA.


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 22 au 25 août

    Durée : 45 min
    Tarif unique : 10 €


    Photo : Jean-Pierre Estournet

    Aide à la création et accueil en résidence : L’Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Sotteville-lès-Rouen, Les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Villeurbanne, Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac, Le Citron Jaune-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Port-Saint-Louis du Rhône.
    Aide à la création : Le Moulin Fondu-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Ile de France, Le Boulon-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Vieux-Condé.
    Soutien : Lieux Publics-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Marseille.
    Avec l'Aide à la Création pour les Arts de la Rue de la Direction générale de la création artistique.
    Delices DADA est en convention avec le Ministère de la Culture - Drac Auvergne-Rhône-Alpes, la Région Auvergne-Rhône-Alpes et est soutenue par le Département de la Drôme.

    Conception générale et mise en scène : Jeff Thiébaut.
    Arrangements, création bande son & apports électroacoustiques : Chris Chanet.
    Propositions vocales : Clarisse Piroud. Scénographie : André Suivre, Patrick Vindimian. Réalisation décors, structures & accessoires : Marie Bouchacourt, Bertrand Boulanger, Sylvain Georget, Patrick Vindimian. Interprètes : Richard Brun, Chris Chanet, François Palanque, Marion Piqué, Clarisse Piroud, Gaëlle René, Jeff Thiébaut, Ilijana Vukmir d’Amour. Régie : Patrick Vindimian

  • Desvio Coletivo -

    Desvio Coletivo

    "Cegos"


    Des hommes et des femmes, en habits de société, recouverts d’argile et les yeux bandés, marchent lentement, interférant poétiquement dans les flux quotidiens de la ville.

    Avec Cegos, Desvio Coletivo propose une réflexion sur le mode de vie dans la société actuelle, marqué par une soif sans fin de pouvoir, qui pétrifie les relations humaines au profit du capitalisme.
    Cegos, performance urbaine très visuelle est présentée comme un travail ouvert à des lectures différentes : la réduction de notre existence à notre fonction productive et la consommation, le surmenage, l’emprisonnement et la pétrification de la vie, l’automatisation de la vie quotidienne, la dégénération de l’éthique qui se répand dans notre société actuelle.


    Festival - spectacle en accès libre

    Le 24 août

    Durée : 3h


    La compagnie Desvio Coletivo recherche des volontaires pour son spectacle. Plus d'infos en cliquant ici

    Photo : Eduardo Bernardino

    Un projet de : Desvio Coletivo
    Auteurs : Marcelo Denny and Marcos Bulhões.
    Direction : Marcos Bulhões and Priscilla Toscano. Production : Leandro Brasilio and Marie Auip (Sofá Amarelo | Production and Art). Coordination technique : Leandro Brasilio. Conseil juridique : Leandro Brasilio. Performers : Leandro Brasilio, Marcos Bulhões, Marie Auip and Priscilla Toscano. Design : Le Geek Creative Studio

    Recherche Académique et Partenariat Institutionnel : Laboratoire des pratiques théâtrales de l’Université de São Paulo (USP)

  • Ici-Même -

    Ici-Même

    "Attentifs, ensemble"

    Création 2018 - Résidence Le Parapluie

    Ils sont là, en coeur de ville, en bas de chez nous, ceux que l’on ne voit pas, plus, trop, à la folie… les Invisibles.
    Qui sont-ils, combien sont-ils, faut-il en avoir peur, comment nous voient-ils, faisons-nous encore partie du même monde ?
    Aux aguets et bienveillants, attentifs et ensemble, vous pisterez et débusquerez les invisibles dans la ville. Ils sont là, immobiles pour ne pas qu’on les détecte, tapis dans la pénombre du tunnel, assoupis sous les cartons, aux commandes d’une bétonnière, agrégé au parpaing, sous la plaque d’égout, trahis par une fissure du mur ou par le bruissement du lierre…

    Dans un double mouvement, il s’agira de repeupler notre regard des invisibles et de passer de la suspicion à l’attention bienveillante.
    Il suffira de marcher dans la ville, regarder, écouter.
    Prenez garde qu’ils ne toussent, ils feraient trembler le feuillage, le mur, craqueler le sol.
    Tendez l’oreille, ils ont quelque chose à nous dire, sur eux, sur nous.


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 23 au 25 août

    Durée : 1h30
    Tarif unique : 15 €
    Pour adultes et enfants à partir de 11 ans


    Photo : Philippe Soussan

    Coproductions : Théâtre de Brétigny-scène conventionnée, Les Tréteaux de France-Centre Dramatique National, Le Parapluie-Centre international de Création Artistique-Aurillac, Lieux Publics-pôle européen et centre national de création en espace public-Marseille, Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Sotteville-lès-Rouen.
    Avec le soutien de : la Ville de Paris, du Département de l'Essonne et du Ministère de la Culture-DGCA.
    Ici-même est une compagnie conventionnée par la Ville de Paris, le Ministère de la Culture-Drac Ile-de-France. Mark Etc est artiste associé au Théâtre Brétigny, scène conventionnée (2013-2017).

    Distribution : Francis Bolela, Hadi Boudechiche, Louis Cahu, Maud Jegard, Céline Laurentie, Céline Naji. Conception et mise en scène : Mark Etc.
    Décor : Marion Prével, Tristan Ortlieb. Régie général : Cyril Vernusse. Régie de tournée : Florent Thiollier. Administration, production, diffusion : Emmanuelle Py, louise productions.
    Remerciements : Emilie Braun, Samantha Maurin, Pierre Mougne, Zelda Soussan, Angelo Zamparutti.

  • Insectotròpics -

    Insectotròpics

    "The Legend of Burning Man"


    "The Legend of Burning Man" raconte l’histoire d’un homme dont tout le monde a entendu parler, mais dont personne ne connaît le nom. Un mythe pour des millions de personnes, capable d’enflammer les médias et de déclencher des vagues de révolutions.
    Burning Man, c’est Mohammed Bouazizi, un tunisien qui devint l’étincelle de la Révolution du printemps arabe lorsqu’il s’immola par le feu.
    Dans ce voyage poétique, la vidéo, la peinture, le théâtre, la musique live et la performance se mélangent pour livrer un spectacle multimédia brutal et explosif. Imaginé sur une scène à 360°, ce voyage est à la vue de tous, de tous les angles possibles... Tout comme la réalité, ou une info virale sur le net. La mise en scène montre les entrailles du processus, les techniques employées et leur fonctionnement.
    "The Legend of Burning Man" est un spectacle d’art multidisciplinaire, une fusion entre le théâtre et les arts visuels, entre pré-enregistrement, direct et improvisation, un mélange entre documentaire et fiction, un monde de dimensions oniriques et mythologiques qui nous emmène dans les recoins les moins conventionnels de l’imaginaire collectif.

    Tout ça pour tenter de répondre à une grande question de notre époque : si nous sommes tous sur la toile, qui est l’Araignée ?


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 22 au 25 août

    Durée : 45 min
    Pour adultes et enfants à partir de 12 ans


    Photo : Insectotropics

    Coproductions : Fira Tàrrega (Espagne), Festival TNT de Terrassa (Espagne).
    Avec l’aide de : L’institut Ramon Llull (Espagne).

    Création collective de et avec : Artistes plasticiens : Xanu et IEX.
    Musicien : Tullis Rennie. Expérimentateurs vidéo : Vicenç Viaplana et Laia Ribas. Directrice de production : Maria Thorson.

  • La Fabrique Fastidieuse -

    La Fabrique Fastidieuse

    "Vendredi"

    Résidence Le Parapluie

    Quelles danses surgissent dans nos espaces publics, communs ?
    Que peut faire la danse pour nous ?
    Au fond, à quoi ça sert de danser ?

    "Vendredi" est un spectacle de danse dans la rue, une fête chorégraphiée qui émerge dans des espaces inattendus.
    "Vendredi" est une traversée de danses et d’états qui nous poussent à danser, seul-e-s, ensemble, dans la rue, maintenant.
    "Vendredi", c’est six danseurs (et quelques complices) qui s’immergent parmi le public et multiplient les occasions de rencontres avec les gens, en renouant avec la dimension fondamentalement sociale de la danse.
    "Vendredi" est tout d’abord festif, puis transgressif et enfin cathartique.
    "Vendredi" est pétri de danses collectives, de carnavals archaïques, de possessions, de liesses footballistiques et de grooves chaloupés…

    La Fabrique Fastidieuse chorégraphie une danse vivante et adressée ouverte à la relation au public, à l’improvisation. Aller là où la liesse saisit les corps, là où la danse est sauvage, « free », « live », là où elle est contagieuse.
    En ébranlant le « quatrième mur » entre danseurs et spectateurs, en s’adressant au public, "Vendredi" appuiera, peut-être, sur nos détonateurs communs.
    C’est un moment à vivre ensemble. C’est maintenant ou jamais !

    Ajourd’hui c’est "Vendredi"… ou pas ?
    On va faire comme si car on aura tous au fond du corps quelque chose à fêter, des monstres à chevaucher, une envie sourde de remuer la vase et de brûler le plancher des vaches... Etes-vous prêt-e-s ?


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 23 au 25 août

    Durée : 1h10
    Pour adultes et enfants à partir de 8 ans


    La Fabrique Fastidieuse recherche des volontaires pour son spectacle. Plus d'infos en cliquant ici

    Photo : Garance Li

    Production : La Fabrique Fastidieuse.
    Coproductions et résidences : Les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Villeurbanne, Quelques p'Arts…-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Boulieu-lès-Annonay, Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac, L’Espace Périphérique-Lieu de création dédié aux formes contemporaines du cirque, de l’espace public et de la marionnette-Paris.
    Résidences : Derrière le hublot-Projet artistique et culturel de territoire-Capdenac-Grand Figeac, Animakt/La Barakt-Lieu de Fabrique pour les Arts de la Rue-Saulx-les-Chartreux, La Gare à Coulisse-Eurre.
    Soutien : Le Ministère de la Culture et de la Communication-DRAC Auvergne Rhône-Alpes (dans le cadre de l’aide à la résidence). VENDREDI avec le soutien de la SACD-Auteurs d'Espaces 2018.
    Remerciements : Centre National de la Danse de Lyon, Compagnie Propos-Denis Plassard pour la mise à disposition du Studio Lucien.

    Chorégraphie, mise en espace : Anne-Sophie Gabert et Julie Lefebvre.
    Avec la complicité de : Charlotte Cattiaux, Chandra Grangean, Jim Krummenacker, Anatole Lorne, Elodie Morard, Lucie Paquet, Laureline Richard en alternance avec Nina Barbé, Tom Grand Mourcel, Marie-Lise Naud. Musique : Simon Drouhin et Julien Grosjean. Scénographie : Sophie Toussaint.

  • Le Piston Errant -

    Le Piston Errant

    "Blues-O-Matic Experience"


    « …nous allons procéder devant vous à un transfert mélancolique dans le programme de la machine, par injection de blues fortement dosé… »

    Lorsqu’un musicien et un machiniste fous se rencontrent pour une transe vaudou mécanisée, des explosions sont à craindre et des embrasements intempestifs sont à redouter, dans la lente mutation des pistons, bielles et manivelles…
    Avec Blues-O-Matic Experience, la compagnie Le Piston Errant explore le rapport entre Homme, machine et musique en créant des images sonores déjantées.
    Un guitariste sorcier, un batteur automate et ses comparses d’acier, en pleine expérience sensorielle, semblent aux prises avec des forces surnaturelles et pyrotechniques. Pourtant, ils continuent de distiller inlassablement leur bluesrock en faisant peu à peu souffler le vent punk du bayou.

    En régie, deux techniciens aussi ahuris qu’indispensables assistent l’expérience et s’activent à déployer toute leur relative efficacité. Cependant, ni machines, ni humains, ni esprits n’aspirent à rentrer dans le droit chemin.
    Une mécanique psychédélique, rouillée et branlante tourne, comme la structure perpétuelle d’un blues... jusqu’au prochain chorus…


    Préalables - spectacle en accès libre

    Le 15 août à Marcolès
    Le 19 août à Saint-Illide
    Le 20 Août à Saint Mamet la Salvetat
    Durée : 1h

    Festival - spectacle en accès libre

    Du 22 au 25 août

    Durée : 1h


    Photo : Jacques Lafaye

    Spectacle en autoproduction.
    Soutiens à la création : Atelier Alain Le Bras-Ville de Nantes, Garage Moderne-Bordeaux, Collectif Garage Lezarts-Lestiac, L’entre-vivre-Podensac, ACROCS Productions-Targon.

    Avec : Charlie Dufau, Valentin Hirondelle, Rémi Lançon, Jérémie Lopez, Alex Guillaume.
    Musiques : Charlie Dufau. Idée, scénographie, machines et effets : Valentin Hirondelle. Automatismes et électronique : Coline Feral. Regard extérieur mise en scène : Jérôme Martin. Textes : Francis Kasi. Diffusion : Mathilde Idelot. Administration : ACROCS Productions.

  • Les Chiens de Navarre - Jean-Christophe Meurisse -

    Les Chiens de Navarre
    Jean-Christophe Meurisse

    "Jusque dans vos bras"


    Recherche désespérément identité française.
    Quelle est donc cette fameuse identité française qui fait tant débat de nos jours et qui pourrait nous amener, dans nos visions les plus sombres, à une guerre civile ?
    Pour ce nouveau spectacle, les Chiens de Navarre mèneront une psychanalyse électrochoc de la France en convoquant quelques figures de notre Histoire et de notre actualité.
    De Gaulle, Robespierre et Obélix, arriveront-ils à se croiser dans un hammam ce dimanche après-midi-là pour siroter un thé à la menthe et ripailler sur les piliers de l’identité française ? On doit croire en quoi quand on se croit français ?

    L’identité et ses quarante penseurs (même à dix sur scène) pour décortiquer cette phrase « un Français, c’est juste un type comme toi et moi ».
    Avec un énorme bloc de glace au-dessus de nos têtes pour cette nouvelle expérience scénique de la bande.

    Note d’intention par Jean-Christophe Meurisse


    Festival - spectacle en accès payant

    Du 22 au 24 août

    Durée : 1h45
    Tarif unique : 18 €


    Photo : Philippe Lebruman

    Production : Chiens de Navarre.
    Coproductions : Nuits de Fourvière-Lyon, Théâtre Dijon Bourgogne-centre dramatique national, Théâtre de Lorient-centre dramatique national, L’apostrophe-scène nationale de Cergy-Pontoise et du Val d’Oise, Scène nationale du Sud-Aquitain-Théâtre de Bayonne, Théâtre du Gymnase-Bernardines-Marseille, Le Volcan-scène nationale du Havre, La Filature-scène nationale de Mulhouse.
    Avec le soutien de : la Villette-Résidences d’artistes 2016, des Plateaux Sauvages-Etablissement culturel de la Ville de Paris, de la Ferme du Buisson-scène nationale de Marne-la-Vallée et du T2G Théâtre de Gennevilliers.
    La compagnie CHIENS DE NAVARRE est soutenue par le ministère de la Culture et de la Communication-DRAC Île-de-France et la Région Ile-de-France.

    Avec : Caroline Binder, Céline Fuhrer, Matthias Jacquin, Charlotte Laemmel, Athaya Mokonzi, Cédric Moreau, Pascal Sangla, Alexandre Steiger, Brahim Takioullah, Maxence Tual, Adèle Zouane.
    Collaboration artistique : Amélie Philippe. Régie générale et création lumière : Stéphane Lebaleur. Création et régie son : Isabelle Fuchs. Régie son : Jean-François Thomelin. Régie plateau et construction : Flavien Renaudon. Décors : François Gauthier-Lafaye. Création costumes : Elisabeth Cerqueira. Habilleuse : Sophie Rossignol. Conception mannequin : Carole Lallemand. Direction de production : Antoine Blesson. Administration de production : Emilie Leloup. Chargée de production : Léa Couqueberg. Attaché d’administration et de production : Allan Périé.

  • Les Frères Troubouch -

    Les Frères Troubouch

    "Le spectacle des Frères Troubouch"


    Devient-on frères ?

    Que ce soit Robin ou Valentin qui réponde, qu’ils diffèrent de style et de carrure, que l’un ait un monocycle et l’autre des vis dans le bassin, n’a aucune importance : ces deux-là̀ partagent réveil, clope, savon et budget depuis si longtemps qu’on les confond. Et ça leur plaît : Ils sont frères comme Obélix et Astérix, sans plus de village et de Romains mais avec pour sangliers des vélos.
    Les moustaches sont là mais ils ont changé́ de chemises, inventé une potion magique pour que le gros puisse monter sur le petit. Le petit balance des claques au gros alors le gros, il devient fou. Après, ils sont quand même copains parce que ça fait rire les gens. Ils portent toujours des casques au cas où̀ le ciel leur tomberait sur la tête même si c’est pas vrai et quand ils se parlent, ils crient et ils chantent, alors après ils dansent. À la fin, tout le monde est invité pour un gros festin. Ils sont fous ces Frères Troubouch !
    Mais jamais loin de la roue de l’autre, avec les rires et les larmes qui font la vie et la fraternité́ : une vision de la tendresse, pour devenir frères quand on ne l’est pas. Dans ce spectacle où se rencontrent vélos, acrobaties, humour et chanson, les Frères Troubouch réinterprètent à leur façon l’amour fraternel et vous invitent à le partager avec eux jusqu’au barbecue offert à tous en conclusion du spectacle.

    Deviens ton frère !


    Préalables - spectacle en accès libre

    Les 13, 14, 15, 16, 18, 19 et 20 août

    Durée : 1h


    Photo : Cees Wouda

    Partenaires : Circus Centrum-Gent (BE), Circus Planeet-Gent (BE), La Ruche-Centre Artistique-Saint-Étienne-sur-Chalaronne, Ecole de cirque de Bruxelles, Le Galet- Reyrieux, Chez Jacques et de nombreux parking et stations-services.
    Distribution : Valentin Zobel et Robin Duchamp.

  • Natxo Montero_danza -

    Natxo Montero_danza

    "Barbecho Urbano"


    Barbechar. (de barbecho / de la jachère)
    1. Terre non ensemencée, subissant des labours de printemps et d'été pour préparer les semailles d'automne.
    2. Terre non cultivée temporairement pour permettre la reconstitution de la fertilité du sol.

    L’état de jachère nous permet de prendre le temps, de nous affranchir des obligations… en nous laissant simplement exister, attendre qu’il se passe quelque chose ou non.
    La jachère, c’est le repos, la nécessité de changement, c’est s’aérer pour récupérer et affronter de nouveau le quotidien.
    Le loisir, c’est le jeu, et jouer est la jachère de l’âme.
    Barbecho Urbano (jachère urbaine) est une performance hors norme, stylisée, étrange et attirante.
    Ne faîtes pas votre tête de cochon... Natxo Montero_danza s’en charge !


    Préalables - spectacle en accès libre

    Les 13, 14, 15, 17, 18, 19 et 20 août

    Durée : 30 min


    Photo : Natxo Montero_danza

    Remerciements : Azala kreazio espazioa, trangantDansa, La Fundición Aretoa,Teatro Arriaga,L´animal a l´esquena, Eneko, Fran, Nuria, Juanito y Lula, Alex, Neus, Eduard, Olatz, Maria I,Luque Tagua, Rubén.
    Subventions : el departamento de Cultura Gobierno Vasco. Instituto Etxepare y Programa de Residencia en La FUNDICIÓN.

    Direction Artistique : Natxo Montero. Assistant à la Direction Artistique : Pako Revueltas. Création et Interprétation : Laia Vicens Cabrera, Natxo Montero. Conception lumière et photographie : Gabo Punzo. Costumes et décors : Natxo Montero.

  • Plateforme -

    Plateforme

    "Trafic"


    « Comment se reposer quand notre lit n’est plus qu’un cauchemar éveillé ? »

    À l’origine de ce spectacle, une indignation… Indignation face à l’indifférence et au mutisme qui entourent aujourd’hui le sort des personnes prostituées, le plus souvent exploitées au sein de réseaux de trafic humain.
    Face à cette situation, Trafic tente de redonner voix à celles et ceux que l’on n’entend pas, de faire entendre le témoignage de ces êtres oubliés.
    La personne prostituée est-elle une marchandise comme une autre ? Ou bien symbolise-t-elle une nouvelle forme d’esclavage - l’esclavage sexuel ?
    Entre incendies de corps, acharnements de chair, suspensions musicales et théâtre de rue, Plateforme s’attaque à ce qu’on appelle pudiquement « le plus vieux métier du monde ».

    À̀ travers un dispositif mouvant où les corps racolent, s’allongent, témoignent et dansent, Trafic confronte le regard des prostituées, des clients et des spectateurs.
    Pour briser le silence.
    Pour combattre la fatalité.
    Un moment où les introspections de trottoir s'expriment, débattent.
    Vous, nous, et… toi, avec toi-même.


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 23 au 25 août

    Durée : 1h10
    Pour adultes et enfants à partir de 15 ans


    Photo : Murielle Barbat

    Résidences et coproductions : Le Moulin Fondu-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Noisy-le-Sec, Les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Villeurbanne, Le-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Vieux Condé, Pronomade(s) Haute Garonne-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Encausse-les-Thermes. Résidences : Animakt-Lieu de Fabrique pour les Arts de la Rue, du Cirque et d’Ailleurs-Saulx-les-Chartreux, La parole Errante à La Maison de l’Arbre-Armand Gatti-Centre International de Création Artistique-Montreuil, La Lisière-Bruyères-le-Châtel, Anis Gras-Le lieu de l’Autre-Arcueil, SNCF Immobilier-Paris.
    Partenaires - Subvention : Avec le soutien de la SACD-Auteurs d'Espaces, de la DGCA et de la SACD-Ecrire pour la Rue-Résidence d’écriture en coopération avec Les Ateliers Frappaz. SHAM Spectacles, le Conseil régional d'Ile-de-France, la ville du Bourget et le Commissariat Général à l’Egalité des Territoires, la DRAC Ile-de-France.
    Autres soutiens et collaborations : Association Le Mouvement du Nid, Le Lotus Bus-Médecins du Monde. Le Moulin Fondu-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public accompagne en production déléguée TRAFIC, la première création de la compagnie PLATEFORME.

    Mise en scène : Guillermina Celedon. Compositeur et musicien : Gaspar José. Chorégraphies : Claire Joinet et Guillermina Celedon. Création et conception costumes : Clémence Roger. Création infrastructure sonore et ingé son : Clément Danais. Constructeur et technicien : Clément Dreyfus. Technicien : Christopher Lange. Interprètes : Camille Duquesne, Clément Chebli, Pierre Gandar, Clara Marchina, Clarisse Sellier.

  • Théâtre de l'Unité -

    Théâtre de l'Unité

    "La Nuit Unique"


    Voici un spectacle hors du commun : il dure 7 h mais surtout les spectateurs sont allongés et ont le droit de dormir : sommeil, rêves et parties conscientes se mélangent et pour finir mettent le public dans un état hallucinatoire.

    Comme dans un train de nuit, le spectateur dort, se réveille, se rendort, le cerveau continue de fonctionner. La nuit, c’est le moment de tous les phantasmes, de tous les rêves et cauchemars. Les barrières sociales s’effondrent, les sensations s’aiguisent.

    C’est une nuit de musique, de poèmes, de textes, d’images du passé.
    Dix comédiens acteurs, chanteurs, musiciens vous accompagnent dans ce périple nocturne.


    Prélalables - spectacle en accès payant

    Le 21 août

    Durée : 7h
    Tarif unique : 15 €
    Pour adultes et enfants à partir de 12 ans

    Festival - spectacle en accès payant

    Les 22 et 23 août

    Durée : 7h
    Tarif unique : 15 €
    Pour adultes et enfants à partir de 12 ans


    Photo : Stephanie Ruffier

    Résidences : la Transverse-Corbigny et Lieux Publics-Centre National de Création en Espace Public-Marseille.
    Le Théâtre de l’Unité et soutenu par : la Drac Bourgogne-Franche-Comté (à travers le studio des 3 Oranges), la Région Bourgogne-Franche-Comté, la ville d’Audincourt et l’agglomération du Pays de Montbéliard.

    Mise en scène : Hervée de Lafond, Jacques Livchine.
    Avec : Ines Lopez, Ludo Estebeteguy, Fantazio, Catherine Fornal, Anne de Broca, Hervée de Lafond, Jacques Livchine, Charlotte Maingé, Mélanie Colin Crémonési, Lucile Tanoh. Lumière : David Mossé, Maël Palu. Son : Erik Billabert.

  • Transe Express -

    Transe Express

    "Cristal Palace, bal au clair de lustre"

    Création 2018

    En 2018, Transe Express reprend le ciel !

    Toujours à la frontière entre un réalisme délirant et un imaginaire résolument inspiré de traditions détournées, Cristal Palace va transformer la place publique en salle de bal.
    Un lustre monumental, une piste de danse, un orchestre suspendu, des acrobates, des personnages aux caractères bien affutés, un bar… la magie opère et le bal est ouvert.
    La machinerie d’Art Céleste, chère à Transe Express, propulse l’orchestre entre ciel et terre. La danse s’envole, le bal devient spectacle.
    Le public, invité à rejoindre la piste de danse, traverse les époques de la Valse à la Techno. Le spectacle devient bal…


    Festival - spectacle en accès libre

    Les 24 et 25 août

    Durée : 1h15


    La compagnie Transe Express recherche des volontaires pour son spectacle. Plus d'infos en cliquant ici

    A la fin du spectacle, entrez dans la danse et rejoignez la compagnie pour un flash mob ! Apprenez tous les pas dans la vidéo ci-dessous :


    Photo : Juan Robert

    Production : Compagnie Transe Express.
    Aides à la création : Ministère de la Culture, DRAC Auvergne-Rhône-Alpes, Région Auvergne-Rhône-Alpes, Département de la Drôme.
    Aides à la production : Kimmel Center-Philadelphie, l’Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Sotteville-lès-Rouen, le Fourneau-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public -Brest, les Ateliers Frappaz-Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Villeurbanne, Quelques p'Arts... Centre National des Arts de la Rue et de l'Espace Public-Boulieu-lès-Annonay.

    Musiciens : Rémi Allaigre, Nazim Alliouche, Yoann Cuzenard, Marc Desousa, Audric Fumet, Eugène Gaumeton Philippe Gilbert, Eric Houdart, Yvan Lemaire, Pierre Luquet, Vincent Stephan. Danseurs, comédiens : Jean-Jacques Besson, Frédérique Espitalier, Jean Guillaud, Yannis Henry, Yasminee Lepe Gonzales, Judith Thiebaut. Acrobates : Clélia Grelier, Amélie Kourim, Fabien Milet. Régisseurs : Arnaud Barbieri, Lutz Christian, Guillaume Gratesol, Matthieu Perot.

  • Uz et Coutumes -

    Uz et Coutumes

    "éjo N'éjo Bundi"

    Création 2018 - Résidence Le Parapluie

    Ejo N’Ejo Bundi (Hier Aujourd’hui Demain et Après demain)... Ce titre a une histoire.
    Au Rwanda, il existe un rendez-vous citoyen ancré dans la culture traditionnelle : « Les gaçaça ». On pourrait traduire ce mot par « Sur l’herbe », mais c’est plus complexe que cela, parce que ce n’est pas n’importe quelle herbe, c’est une herbe préparée pour une occasion spéciale. C’est une herbe qui donne envie que l’on s’y assoie. C’est une herbe pour parler, pour un rendez-vous, au coeur de l’espace public où l’on vient dire des choses essentielles, où l’on vient porter une parole forte sur ce qui se passe au sein de la maison, du village, du pays. Un endroit où l’on peut confier ses mots, entendre ceux des autres, s’entraider oralement, se soutenir.
    Un endroit pour tout déballer « ici et maintenant ».
    Après le génocide, lorsqu’il a fallu juger un si grand nombre de criminels, le Rwanda s’est tourné vers cette pratique ancestrale et a mis en place partout dans le pays, des tribunaux populaires dits « tribunaux gaçaça ». Ces tribunaux ont jugé un million et 958 634 cas. Au-delà des controverses que ces juridictions ont pu susciter et de la douleur pour les survivants de devoir ainsi, publiquement, rouvrir les plaies ; ces tribunaux ont permis aux rwandais de parler et de dire leur vérité et ont contribué à rétablir le tissu social, alors pulvérisé.
    C’est bien cela le sujet : tout déballer pour rétablir un tissu social en péril ici et maintenant.


    Festival - spectacle en accès libre

    Du 23 au 25 août

    Durée : 1h30
    Pour adultes et enfants à partir de 10 ans


    Photo : Pierre Soissons

    Production : Compagnie Uz et Coutumes.
    Coréalisation : Ishyo Arts Center-Rwanda.
    Aide à la création, Institutions : Ministère de la Culture-Direction Générale de la Création Artistique, Direction Régionale des Affaires Culturelles Nouvelle Aquitaine, Commission Internationale du Théâtre Francophone avec l’appui financier de la D.G.C.A. en France, du Conseil des Arts et Lettres du Québec et du Conseil des Arts du Canada. Encore en attente : Institut Français / Région Nouvelle Aquitaine (aide au projet international). Aide à la création, Coproductions : Office Artistique de la Région Nouvelle Aquitaine (O.A.R.A), Le Parapluie-Centre International de Création Artistique-Aurillac, Sur le Pont-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-La Rochelle, l’Atelier 231-Centre National des Arts de la Rue et de l’Espace Public-Sotteville-lès-Rouen.
    Accueil en résidence : La Chartreuse-Centre National des écritures du spectacle-Villeneuve-lez-Avignon, Lieux Publics-Centre National de création en espace public-Marseille.
    Avec le soutien de : Fondation pour la Mémoire de la Shoah, Commission Nationale de Lutte contre le Génocide (CNLG)-Rwanda, Ministère de la Culture et des Sports-Rwanda, Institut Français à Kigali-Rwanda, IBUKA France et Rwanda-Mémoire Justice et Soutien aux rescapés du génocide du Rwanda, Association CAURI-Bordeaux, Mémorial de la Shoah-Paris.
    La compagnie est soutenue par le Conseil Régional de Nouvelle Aquitaine et le Conseil Départemental de la Gironde.

    Equipe artistique : Ecriture et mise en scène : Dalila Boitaud Mazaudier.
    Co élaboration artistique : Carole Karemera.
    Création plastique : Cécile Marical. Scénographies : Adrien Maufay. Costumes : Agathe Laemmel assistée de Isabelle Bihoues. Direction d’acteur : Christophe « Garniouze » Lafargue. Création pyrotechnique : Margot Auzier. Collaboration chorégraphique : François Rascalou. Mise en sons : Cyril Dillard. Interprétation : Hadi Boudechiche, Christelle Lehallier, Isabelle Loubère, Pierre Mazaudier, Vincent Mazaudier, Abdoulrahim Mujyambere, Didacienne Nibagwire, Thomas Pelletier, Claudia Shimwa Noella, Hervé Kimenyi, Rutaremara, Eliane Umuhire. Musique : Thomas Boudé. Régie générale : Anouk Roussely. Equipe de production : Administration : Sophie Duluc. Chargé de développement : Adrien Guillot. Communication : Ceren Bregeon. Graphisme : David Alaraki.

  • Uz et Coutumes -

    Uz et Coutumes

    "Installation de la catastrophe"


    L’installation d’une catastrophe est un espace à ciel ouvert, une trace de “ce passé qui ne passe pas”, une tentative de témoignage face aux injures de l’amnésie et du révisionnisme.
    L’installation d’une catastrophe est un dispositif plastique et sonore dans l’espace public. Six structures en bois et métal nous interpellent sur la disparition, la répétition, l’implication, la mise en abîme et l’absence. Elles portent des vêtements brûlés, un retour des ombres, dont la fragilité est l’ultime preuve d’une perte et d’une tragédie.
    En vis à vis, des toiles sur lesquelles sont déposées des empreintes de corps de femmes, d’hommes et d’enfants. Elles sont les marques pérennes d’une présence éphémère.
    L’installation d’une catastrophe est une parole multiple : diffusions sonores de témoignages, de réflexions politiques et philosophiques que ces tragédies suscitent. Ce sont les voix de l’engagement pour que ce passé tragique trouve des prolongements dans notre présent.
    Une interrogation sur l’abîme qui prend la place des absents lorsque la volonté de négation de l’autre et les idéologies mortifères trouvent leurs racines dans l’ignorance.
    L’installation d’une catastrophe est un hommage, pour tous les gens qui n’auront jamais eu de destin et dont le souvenir, persistant dans nos mémoires collectives, maintient une gravité sur notre humanité.
    Nous avons le désir de porter la mémoire comme une lumière, si fragile soit elle, puisque se souvenir c’est être vivant.


    Festival - Installation plastique

    Du 22 au 25 août
    A saisir dans la journée


    Photo : Uz et Coutumes

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LE FESTIVAL D'AURILLAC - LE PARAPLUIE